Qu'ai-je à vous raconter ?
Pourquoi ce n'est plus, pourquoi si différent, plus comme avant.
Plus de goût, plus de choix, plus d'envie, plus de création, le néant.
Alors je constate, j'essaye de solutionner le problème.
Aucune idée.
Alors je prend un crayon, gribouille une fantasy sans sens, sans réflexion.
Et je gomme.
J'entends un rythme, dans l'espoir de me faire bercé, me perdre dans mes pensées;
Et je le coupe dans la peur de pleurer.
Même plus cette envie de danser qui m'anime à son habitude.
Même plus l'envie de sourire comme un simple plaisir.
Même plus ce coeur ouvert que d'autres souhaiteraient remplir.
Même plus de larme comme la sève d'un arbre dur.
Pourtant je les ressens.
Au fond de moi, des petites expressions fleurissent au soleil.
Seulement le feu de la paresse vient s'en saisir;
Puis le vent de l'incompréhension les arrache;
Enfin la banalité les noie.
Malgré cela, j'arrive à sourire dès lors que je te vois.
Sans avoir le courage de te parler.
Pourquoi ce n'est plus, pourquoi si différent, plus comme avant.
Plus de goût, plus de choix, plus d'envie, plus de création, le néant.
Alors je constate, j'essaye de solutionner le problème.
Aucune idée.
Alors je prend un crayon, gribouille une fantasy sans sens, sans réflexion.
Et je gomme.
J'entends un rythme, dans l'espoir de me faire bercé, me perdre dans mes pensées;
Et je le coupe dans la peur de pleurer.
Même plus cette envie de danser qui m'anime à son habitude.
Même plus l'envie de sourire comme un simple plaisir.
Même plus ce coeur ouvert que d'autres souhaiteraient remplir.
Même plus de larme comme la sève d'un arbre dur.
Pourtant je les ressens.
Au fond de moi, des petites expressions fleurissent au soleil.
Seulement le feu de la paresse vient s'en saisir;
Puis le vent de l'incompréhension les arrache;
Enfin la banalité les noie.
Malgré cela, j'arrive à sourire dès lors que je te vois.
Sans avoir le courage de te parler.


